Fatman : Qu'est ce qui se passe ?
Tonto : C'est Tonto, je suis dans le hall. Y'a un gars qui veut vous parler.
Fatman : De quoi il a l'air?
Tonto : Sérieux.
Léon : Dis-lui que je monte.
Tonto : Le type dit qu'il monte (coup de feu).
Fatman : Y'a un type qui monte, un type du genre sérieux.

 


Léon : Désolé pour ton père.
Mathilda : S'il avait pas été tué cette fois, un jour ou l'autre peut être que c'est moi qui l'aurais fait.
Léon : Et ta mère, elle...
Mathilda : C'est pas ma mère. Et ma sœur de toute façon elle pensait qu'à maigrir. Elle doit se trouver très bien maintenant. De toute façon c'était pas ma vraie sœur, juste une demi-sœur, et pas la meilleure moitié en plus de ça.
Léon : Si tu les aimais pas, pourquoi tu pleures ?
Mathilda : Parce qu'ils ont tué mon petit frère.


Léon : Mathilda, si tu m'refais un coup comme ça j't'éclate la tête, OK ?
Mathilda : OK.
Léon : J'travaille pas comme ça, c'est pas professionnel, et y a des règles.
Mathilda : OK.
Léon : Et arrête de m'répondre 'OK' sans arrêt, OK ?
Mathilda : OK.
Léon : Bien.


Mathilda : sur qui je tire ?
Léon : Qui tu veux.
Mathilda : Ni femme ni enfant, c'est ça ?
Léon : C'est ça, jamais.
Mathilda : Le jogger jaune et orange ?
Léon : Allez. Bien calme...Le quitte pas des yeux...Bien détendue...Observe son mouvement...Imagine que tu cours avec lui, juste à côté...essaie de sentir son prochain mouvement...prends une grande respiration, et bloque la...Maintenant.


Mathilda : Tu l'aimes ta plante.
Léon : C'est ma meilleure amie. Toujours de bonne humeur, jamais une question... et puis elle est comme moi, tu vois : pas de racines. haaa...
Mathilda : Si tu l'aimes tant que ça, tu devrais la planter dans un parc pour qu'elle ait de vraies racines.
Léon : Ouais...
Mathilda : Et c'est plutôt moi que tu devrais arroser si tu veux me voir grandir.
Léon : T'as raison.


Mathilda : Léon, je crois que je commence à tomber amoureuse de toi. C'est la première fois pour moi tu sais.
Léon : Alors comment tu sais que c'est de l'amour si t'as jamais aimé personne avant ?
Mathilda : Parce que je le sens.
Léon : Ou ça?
Mathilda : La dans mon ventre. C'est tout chaud. Avant j'étais nouée la, maintenant c'est tout tendre.
Léon : Bon écoute Mathilda, je suis content que t'ai plus mal au ventre mais euh... mais je crois pas que ça prouve quoi que ce soit. J'ai du boulot, j'suis en retard et j'aime pas être en retard au boulot.


Mathilda : Suivez cette bagnole!
Chauffeur : C'est ca, et je mets la zicmu à fond et je prends tous les sens interdits?
Mathilda : Non, tu conduis doucement et en attendant tu prends ton argent et tu la fermes, OK?


Stansfield : Comment tu t'appelles mon ange ?
Mathilda : Mathilda.
Stansfield : Mathilda, d'abord tu vas poser ce sac devant toi. Très bien. Ensuite tu vas me dire bien gentiment tout ce que tu sais sur la cuisine italienne et surtout comment s'appelle le chef qui a mijoté tout ça pour moi.
Mathilda : C'est pas une commande. C'est moi et Y'a pas de chef. Je travaille pour mon compte.
Stansfield : Alors c...c'est...c'est une affaire...personnelle, c'est ca...hein? Et je peux savoir quelle crasse..j'ai encore fait?
Mathilda : Vous avez tué mon petit frère.
Stansfield : Oh! Je suis désolé...je suis désolé... Et tu voudrais le rejoindre?
Mathilda : Non.
Stansfield : Et voilà, c'est toujours comme ça. A chaque fois c'est ça, c'est au moment ou on a vraiment peur de la mort qu'on commence à..à vraiment apprécier la vie. Tu tiens à la vie, mon ange ?
Mathilda : Oui.
Stansfield : Très bien. C'est très bien. Parce que tu sais je ne ressens aucun plaisir à tuer quelqu'un sauf si cette personne tient vraiment à la vie.


Léon : (à terre) Stansfield !
Stansfield : A ton service.
Léon : (lui mettant quelque chose dans la main) ça c'est de la part de ... Mathilda.
Stansfield : (il ouvre sa main : une goupille de grenade. Il ouvre le manteau de Léon : une rangée de grenades) Chiotte.